Comprendre pourquoi cette peur apparaît, pourquoi elle entretient les crises d’angoisse et comment votre cerveau peut progressivement retrouver un sentiment de sécurité.

Temps de lecture : 18 minutes


Sandrine SAGE


📌 Dans cet article, vous allez découvrir

L’histoire de Sophie : « J’avais peur de faire un malaise dès que je sortais de chez moi »

Pourquoi ai-je peur de faire un malaise en public ?

Pourquoi cette peur s’installe-t-elle dans le cerveau ?

Pourquoi les crises d’angoisse entretiennent-elles cette peur ?

La peur de faire un malaise est-elle une phobie ?

Quelle différence entre la peur du malaise et l’agoraphobie ?

Pourquoi cette peur peut-elle durer pendant des années ?

Comment les neurosciences peuvent-elles aider aujourd’hui ?

✔ Comment j’accompagne les personnes qui ont peur de faire un malaise en public ?

Quels résultats pouvez-vous raisonnablement espérer ?

Quelles sont les questions que l’on me pose le plus souvent ? Foire aux questions (FAQ)

Et si vous deviez retenir l’essentiel …?

✔ Comment je peux vous accompagner ?

🎥 Vous préférez regarder plutôt que lire ?

👉 Dans cette vidéo publiée sur ma chaîne YouTube, je vous explique pourquoi certaines personnes développent une peur intense de faire un malaise en public, le lien avec les crises d’angoisse, les phobies et les traumatismes, ainsi que 4 actions concrètes, appuyées sur les neurosciences, pour aider progressivement votre cerveau à retrouver un sentiment de sécurité.

https://youtu.be/Z0p_4SlY7h8

Imaginez un instant cette scène…

Vous êtes dans un supermarché.

Vous faites tranquillement vos courses lorsque, sans prévenir, votre cœur se met à battre très vite.

Vous avez chaud.

Vos jambes semblent ne plus vous porter.

Votre tête tourne.

Vous avez la sensation que vous allez perdre connaissance.

Une pensée envahit alors tout votre esprit :

À partir de cet instant, il devient presque impossible de penser à autre chose.

Vous cherchez la sortie.

Vous repérez un endroit où vous asseoir.

Vous vous demandez si quelqu’un pourrait vous aider.

Vous vous dites peut-être :

Puis vous quittez les lieux au plus vite.

Si cette scène vous paraît familière, sachez une chose importante : vous êtes loin d’être seul(e).

La peur de faire un malaise en public est une souffrance fréquente chez les personnes qui vivent des crises d’angoisse, un trouble panique, une agoraphobie, certaines phobies ou encore un traumatisme.

Ce qui est souvent difficile à comprendre, c’est que cette peur peut continuer à vous envahir alors même que tous vos examens médicaux sont rassurants.

Pourquoi votre cerveau continue-t-il à déclencher cette alerte ?

Pourquoi cette peur semble-t-elle revenir toujours dans les mêmes lieux ?

Pourquoi votre vie se réduit-elle progressivement ?

Alors que vous savez, au fond de vous, que ces endroits ne sont pas réellement dangereux…

Ces questions, je les entends très souvent dans les accompagnements que je réalise.

Et la bonne nouvelle, c’est que les neurosciences nous permettent aujourd’hui de mieux comprendre ce phénomène.

Elles montrent que le cerveau est capable d’apprendre une peur…

…mais aussi de réapprendre progressivement un sentiment de sécurité.

C’est précisément ce que nous allons découvrir ensemble.


L’histoire de Sophie : « J’avais peur de faire un malaise dès que je sortais de chez moi »

Lorsque Sophie est venue me consulter, elle n’avait plus peur uniquement de faire un malaise.

Elle avait peur de tout ce qui pouvait conduire à un malaise.

Tout avait commencé quelques mois plus tôt.

Alors qu’elle faisait ses courses dans un supermarché, son cœur s’est brutalement emballé.

Elle avait l’impression que ses jambes ne répondaient plus.

Sa respiration était devenue difficile.

Elle avait la sensation que le sol se dérobait sous ses pieds.

Une seule pensée tournait en boucle :

Elle est sortie précipitamment du magasin.

Quelques jours plus tard, elle consultait son médecin.

Les examens étaient rassurants.

Pourtant, quelque chose avait changé.

La peur était restée.

Progressivement, Sophie a commencé à éviter certains magasins.

Puis les files d’attente.

Puis les restaurants.

Puis les centres commerciaux.

Elle ne comprenait plus ce qui lui arrivait.

Elle me disait :


Pourquoi ai-je peur de faire un malaise en public ?

Lorsque les personnes me consultent pour cette peur, elles utilisent presque toujours les mêmes mots.

Elles me disent :

Cette peur apparaît souvent dans des situations bien précises :

  • dans un supermarché ;
  • dans une file d’attente ;
  • dans un restaurant ;
  • dans une salle d’attente ;
  • dans les transports en commun ;
  • au cinéma ;
  • lors d’une réunion ;
  • en voiture ;
  • ou simplement loin de chez soi.

Les sensations physiques sont souvent très impressionnantes.

Le cœur accélère.

La respiration devient plus rapide.

La tête tourne.

Les jambes semblent ne plus répondre.

Certaines personnes ressentent des nausées.

D’autres ont des bouffées de chaleur.

Certaines ont la sensation que leur vision devient floue.

Toutes ces sensations donnent l’impression qu’un malaise est imminent.

Pourtant, dans la grande majorité des situations, ce n’est pas le malaise qui est le véritable problème.

Ce que je constate très souvent dans les accompagnements que je réalise, c’est que les personnes redoutent surtout ce qui pourrait arriver si elles faisaient un malaise.

Elles craignent :

  • de faire une crise d’angoisse devant tout le monde ;
  • d’être jugées ;
  • de mourir ;
  • de perdre le contrôle ;
  • de ne pas être secourues ;
  • ou de revivre une expérience particulièrement marquante.

Pourquoi cette peur s’installe-t-elle dans le cerveau ?

Si vous souffrez de cette peur depuis plusieurs mois, voire plusieurs années, vous vous êtes peut-être déjà posé cette question :

La réponse est aujourd’hui beaucoup mieux comprise grâce aux neurosciences.

Lorsque nous vivons une émotion très intense — une première crise d’angoisse, un traumatisme, un malaise ou parfois une phobie — notre cerveau enregistre cette expérience avec une force particulière.

Son objectif n’est pas de nous faire souffrir.

Son objectif est de nous protéger si une situation similaire se reproduit un jour.

C’est un formidable mécanisme de survie.

Mais il peut parfois devenir beaucoup trop sensible.



Les travaux du neuroscientifique Joseph LeDoux ont largement contribué à montrer que notre cerveau peut créer très rapidement des associations entre une émotion intense et une situation particulière.

Si votre première crise d’angoisse s’est produite dans un supermarché…

votre cerveau peut ensuite considérer ce supermarché comme un danger.


Pourquoi les crises d’angoisse entretiennent-elles cette peur ?

C’est probablement le point le plus important de cet article.

Beaucoup de personnes pensent que leur problème est la peur du malaise.

En réalité…

la peur du malaise est souvent la conséquence d’un autre mécanisme.

Tout commence généralement par une première crise d’angoisse.

Cette crise est vécue comme un événement extrêmement impressionnant.

Le cœur accélère.

La respiration change.

La tête tourne.

Les jambes tremblent.

La personne pense parfois qu’elle va mourir ou perdre connaissance.

Même lorsque cette crise est terminée…

le cerveau continue à surveiller.

Il devient hyper vigilant.

À partir de ce moment-là…

chaque battement de cœur un peu plus rapide…

chaque sensation de chaleur…

chaque vertige…

devient une nouvelle preuve qu’un malaise pourrait arriver.


Plus cette boucle se répète…

plus elle devient automatique.

C’est ce qui explique pourquoi certaines personnes finissent par éviter de plus en plus de lieux.

Les magasins.

Les restaurants.

Les transports.

Les salles d’attente.

Les voyages.

Ce phénomène peut progressivement conduire à une véritable limitation de la vie quotidienne.


La peur de faire un malaise est-elle une phobie ?

La réponse est…

pas exactement.

Il n’existe pas, dans les classifications médicales actuelles, une phobie officiellement appelée phobie du malaise.

En revanche…

cette peur apparaît très fréquemment dans plusieurs troubles anxieux.

Le plus fréquent est le trouble panique.

Dans ce cas, la personne ne redoute pas uniquement le malaise.

Elle redoute surtout :

  • une nouvelle crise d’angoisse ;
  • perdre le contrôle ;
  • mourir ;
  • devenir folle ;
  • ne pas être secourue.

Chez d’autres personnes…

la peur apparaît après un traumatisme.

Par exemple :

  • un véritable malaise vécu dans un lieu public ;
  • un accident ;
  • un décès brutal ;
  • une agression ;
  • ou un événement particulièrement marquant.

Quelle différence entre la peur du malaise et l’agoraphobie ?

C’est une confusion très fréquente.

Beaucoup de personnes pensent souffrir d’agoraphobie alors qu’elles présentent surtout une peur de faire un malaise.

À l’inverse…

certaines personnes développent progressivement une véritable agoraphobie à partir de cette peur.

La différence est importante.

Peur de faire un malaiseAgoraphobie
Peur principale : s’évanouir, faire une crise d’angoisse ou perdre le contrôle.Peur des lieux où il serait difficile de s’échapper ou d’être aidé.
Peut apparaître après une première crise d’angoisse ou un traumatisme.Se développe souvent progressivement à force d’éviter certains lieux.
Le malaise est au centre des préoccupations.L’évitement des lieux devient progressivement le problème principal.


Pourquoi cette peur peut-elle durer pendant des années ?

C’est une question que l’on me pose très souvent.

La réponse est rassurante.

Ce n’est pas parce que votre cerveau est « cassé ».

C’est parce qu’il est… très bon élève.

Lorsqu’il apprend qu’une situation est potentiellement dangereuse, il cherche ensuite à vous protéger.

À chaque fois que vous évitez un lieu…

votre cerveau croit avoir pris la bonne décision.

Il se dit :

Et cette conclusion renforce encore davantage les circuits de la peur.

Les neurosciences parlent aujourd’hui d’apprentissage de la peur.

Heureusement…

l’inverse existe également.

On parle alors d’apprentissage de la sécurité.

Autrement dit…

le cerveau peut apprendre qu’un lieu n’est finalement pas dangereux.

Mais pour cela…

il faut lui donner de nouvelles expériences.


Comment les neurosciences peuvent-elles aider aujourd’hui ?

C’est probablement ce que je trouve le plus encourageant dans les recherches actuelles.

Pendant longtemps…

on pensait que le cerveau adulte changeait très peu.

Aujourd’hui, nous savons que ce n’est pas le cas.

Les travaux du professeur Eric Kandel, Prix Nobel de médecine, ont montré que les apprentissages modifient réellement les connexions entre les neurones.

Autrement dit…

lorsque votre cerveau apprend une peur…

les connexions impliquées dans cette peur deviennent plus efficaces.

Mais la bonne nouvelle…

c’est que de nouveaux apprentissages peuvent également créer de nouvelles connexions.

C’est ce que l’on appelle la neuroplasticité.

Cela ne signifie pas que tout disparaît du jour au lendemain.

En revanche…

cela explique pourquoi certaines personnes retrouvent progressivement une vie normale après avoir souffert de crises d’angoisse, d’une phobie ou d’un traumatisme.

Chaque nouvelle expérience rassurante devient une information supplémentaire que le cerveau enregistre.

Petit à petit…les anciennes associations perdent de leur force.


Comment j’accompagne les personnes qui ont peur de faire un malaise en public ?

Lorsque je rencontre une personne qui souffre de cette peur…

je ne commence jamais par lui demander de retourner immédiatement dans les lieux qu’elle évite.

Je commence toujours par une question beaucoup plus importante.

À quel moment votre cerveau a-t-il appris cette peur ?

Était-ce après une première crise d’angoisse ?

Après un véritable malaise ?

Après un traumatisme ?

Après une période de stress particulièrement intense ?

Comprendre cette histoire est essentiel.

Car derrière une même peur de faire un malaise peuvent se cacher des situations très différentes.

C’est pourquoi je ne propose jamais un accompagnement standardisé.

Au fil des séances, nous travaillons progressivement sur les mécanismes qui entretiennent cette peur.

Selon votre situation, j’utilise différents outils complémentaires :

  • les neurosciences, pour comprendre ce qui se passe dans le cerveau ;
  • la sophrologie, afin d’apaiser progressivement le système nerveux ;
  • la désensibilisation émotionnelle, pour diminuer l’intensité des souvenirs qui restent bloqués dans la mémoire émotionnelle ;
  • et, lorsque cela est pertinent, certaines techniques inspirées des travaux du psychologue Roger Callahan, notamment la stimulation de points d’acupression utilisée dans la TFT (Thought Field Therapy).

Mon objectif n’est pas de lutter contre votre peur.

Mon objectif est d’aider votre cerveau à retrouver progressivement un sentiment de sécurité.

C’est cette différence qui me paraît fondamentale.


Quels résultats pouvez-vous raisonnablement espérer ?

C’est une question parfaitement légitime.

Et je préfère toujours répondre avec honnêteté.

Chaque personne est différente.

Certaines retrouvent rapidement suffisamment de confiance pour recommencer à faire leurs courses, conduire ou sortir seules.

Pour d’autres…

le chemin est plus progressif.

Plusieurs facteurs peuvent influencer cette évolution :

  • depuis combien de temps cette peur est installée ;
  • la présence éventuelle d’un traumatisme ;
  • l’intensité des crises d’angoisse ;
  • les comportements d’évitement déjà présents ;
  • votre régularité dans les exercices proposés.

Ce que j’observe néanmoins très souvent…

c’est qu’à partir du moment où les personnes comprennent enfin ce qui se passe dans leur cerveau…

elles se sentent déjà moins démunies.

Puis, en travaillant progressivement sur la mémoire émotionnelle et le sentiment de sécurité…

elles retrouvent peu à peu des activités qu’elles pensaient parfois perdues depuis des années.

Et c’est probablement le plus beau résultat.

Non pas faire disparaître toute peur.

Mais retrouver sa liberté.

Quelles sont les questions que l’on me pose le plus souvent ?Foire aux questions (FAQ)

Peut-on réellement faire un malaise pendant une crise d’angoisse ?

C’est probablement la question que l’on me pose le plus souvent.

Dans la grande majorité des cas, une crise d’angoisse ne provoque pas un véritable malaise.

Au contraire.

Pendant une crise d’angoisse, votre organisme active le système nerveux sympathique, celui qui prépare le corps à faire face à un danger.

Votre cœur bat plus vite.

Votre tension artérielle a plutôt tendance à augmenter.

Vos muscles sont davantage irrigués.

Vous pouvez ressentir :

  • une impression de tête légère ;
  • des vertiges ;
  • une sensation d’instabilité ;
  • des jambes en coton ;
  • une impression de flottement.

Ces sensations sont très impressionnantes.

Mais elles ne signifient pas forcément que vous allez perdre connaissance.

Si vous présentez des symptômes nouveaux, inhabituels ou inquiétants, il est bien sûr indispensable de consulter un professionnel de santé afin d’écarter une cause médicale.


Pourquoi ai-je peur surtout dans les supermarchés ou les files d’attente ?

Parce que votre cerveau apprend par association.

Si votre première crise d’angoisse est apparue dans un supermarché…

votre cerveau peut ensuite associer ce lieu à un danger.

Il déclenche alors une alerte avant même que vous ayez commencé vos courses.

Ce phénomène est très fréquent.

Il explique pourquoi certaines personnes évitent progressivement :

  • les centres commerciaux ;
  • les restaurants ;
  • les salles d’attente ;
  • les transports en commun ;
  • les cinémas ;
  • ou toute situation où elles pensent qu’il serait difficile de sortir rapidement.

Est-ce de l’agoraphobie ?

Pas forcément.

La peur de faire un malaise n’est pas synonyme d’agoraphobie.

En revanche…

elle peut progressivement conduire à une agoraphobie.

Au début, la personne craint surtout le malaise ou la crise d’angoisse.

Puis elle commence à éviter certains lieux.

Petit à petit…

la liste des lieux évités s’allonge.

C’est souvent à ce moment-là que l’agoraphobie s’installe.


Cette peur peut-elle venir d’un traumatisme ?

Oui.

C’est même relativement fréquent.

Certaines personnes développent cette peur :

  • après un véritable malaise ;
  • après un accident ;
  • après un deuil brutal ;
  • après une agression ;
  • après une hospitalisation ;
  • ou après avoir assisté au malaise d’un proche.

Dans ces situations, le cerveau associe un contexte particulier à une émotion extrêmement forte.

Il continue ensuite à déclencher cette alerte lorsqu’il retrouve des éléments qui lui rappellent cet événement.


Peut-on retrouver une vie normale ?

Oui.

C’est probablement le message le plus important de cet article.

Grâce aux progrès des neurosciences, nous savons aujourd’hui que le cerveau est capable de modifier progressivement ses apprentissages.

Cette capacité s’appelle la neuroplasticité.

Elle explique pourquoi il est possible de retrouver progressivement un sentiment de sécurité.

Cela demande généralement du temps.

De la régularité.

Et parfois un accompagnement adapté.

Mais cette évolution est possible.

C’est ce que j’observe régulièrement dans les accompagnements que je réalise.


Quand consulter ?

Si cette peur commence à limiter votre quotidien…

Si vous évitez de plus en plus de lieux…

Si vos crises d’angoisse deviennent fréquentes…

Ou si cette peur vous empêche de vivre normalement…

Il peut être utile de vous faire accompagner.

Plus cette peur est prise en charge tôt…

Plus il est généralement facile d’éviter que les comportements d’évitement ne s’installent durablement.


Et si vous deviez retenir l’essentiel …?

Si vous ne deviez retenir qu’une seule chose de cet article…

ce serait celle-ci.

Le problème…

c’est qu’il continue parfois à vous protéger d’un danger qui n’existe plus.

Cette peur peut apparaître après :

  • une première crise d’angoisse ;
  • un traumatisme ;
  • une phobie ;
  • ou un événement particulièrement marquant.

Puis elle entretient progressivement :

  • l’hypervigilance ;
  • l’anticipation ;
  • l’évitement ;
  • les crises d’angoisse ;
  • et parfois l’agoraphobie.

Grâce à la désensibilisation émotionnelle, à la compréhension des mécanismes cérébraux, à la sophrologie et, lorsque cela est pertinent, à des approches complémentaires comme la TFT, il est possible d’aider progressivement le cerveau à retrouver un sentiment de sécurité.


Comment je peux vous accompagner ?

Si vous vous êtes reconnu dans cet article, sachez une chose : vous n’avez pas à traverser cette situation seul.

Depuis plusieurs années, j’accompagne des personnes souffrant de crises d’angoisse, de phobies, de traumatismes et de peurs tenaces qui limitent progressivement leur quotidien.

Chaque accompagnement commence par une étape essentielle : comprendre votre histoire.

À quel moment votre cerveau a-t-il appris cette peur ?

Pourquoi continue-t-il à déclencher cette alerte ?

Quels mécanismes entretiennent aujourd’hui votre hypervigilance ?

À partir de cette compréhension, nous travaillons progressivement à diminuer l’intensité de cette mémoire émotionnelle et à reconstruire un sentiment de sécurité durable.

Mon objectif n’est pas simplement de vous aider à gérer une crise d’angoisse.

Mon objectif est de vous aider à retrouver une vie dans laquelle cette peur ne décide plus à votre place.

👉 Si vous souhaitez être accompagné, vous pouvez découvrir mon Coaching Crises d’Angoisse, spécialement conçu pour les personnes dont les crises sont liées à un traumatisme ou à une phobie.

Ce que dit la science…

 Les connaissances présentées dans cet article s’appuient notamment sur les travaux en neurosciences concernant les mécanismes de la peur, de l’apprentissage émotionnel et de la mémoire.

Références scientifiques

LeDoux J. (1996). The Emotional Brain: The Mysterious Underpinnings of Emotional Life. Simon & Schuster.

Kandel E.R., Koester J.D., Mack S.H., Siegelbaum S.A. (2021). Principles of Neural Science (6th ed.). McGraw-Hill.

Craske M.G., Treanor M., Conway C.C., Zbozinek T., Vervliet B. (2014). Maximizing exposure therapy: An inhibitory learning approach. Behaviour Research and Therapy, 58, 10–23.

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Craske M.G., Hermans D., Vervliet B. (2018). Exposure Therapy for Anxiety: Principles and Practice. Guilford Press.

National Institute for Health and Care Excellence (NICE). Panic disorder and generalised anxiety disorder in adults: management (Clinical guideline CG113).

Organisation mondiale de la Santé (OMS). International Classification of Diseases (ICD-11)..